Etrange ... pour un esprit aussi étriqué que celui de Robert.
Il lui suffirait de parler avec les petits patrons qu’il côtoie, mais comme il les méprise.
Le chômage est le principal avantage acquis par les salariés français et Robert Gil fait partie de ceux qui vont défendre cet « avantage » jusqu’à leur dernier souffle.
Pitoyable !