@Spartacus
Toute la question est de savoir qui - des prêteurs ou du
joueur - a le plus à perdre !
Au delà du catéchisme néo-libéral et des
séquences de musculation €uropéens à l’attention de l’opinion publique,
l’exposition des seules France et Allemagne a la dette grecque s’élève à
160 milliards d’€uro : faut-il les passer au rang des pertes sèches, ou
tenter d’en récupérer ce qui est possible ?
A force d’avoir joué la
montre, la Troïka s’en mord maintenant les doigts et se retrouve acculée
à s’accommoder des exigences de Syriza.
Et tant un Grexit qu’un
assouplissement de la dette grecque inspireront immanquablement d’autres
partenaires €uropéens à l’insoumission et à la renégociation des
règles. 