Pour Sarkozy, tout ça est un problème de plomberie
(apparemment, pour lui les 2000 noyés en Méditerranée sont un « détail de
l’histoire »). Il critique les quotas envisagés par la commission
européennes :
"dans une maison, il y a une canalisation qui explose,
elle se déverse dans la cuisine« explique-t-il. »Le réparateur arrive
et dit, j’ai une solution : on va garder la moitié pour la cuisine, mettre un
quart dans le salon, un quart dans la chambre des parents et si ça ne suffit
pas il reste la chambre des enfants.« …/... »Les sociétés meurent de
la consanguinité et n’ont rien à craindre du métissage", a-t-i poursuivi
en considérant qu’il faut discuter "de la mesure du nombre de gens que
l’on peut accueillir et de la manière de les accueillir."
Pour le nouveau plombier, la solution n’est pas de s’en
prendre aux causes (la guerre qu’il a menée en Lybie est un des éléments
majeurs de cette catastrophe), ni de trouver des réponses humanitaires à une
situation de fait, mais de réduire les autorisations de sauvetage des naufragés.
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Sarkozy compare l’afflux de réfugiés à une grosse fuite d’eau