Votre article
est un bel exemple de comment « tortiller du cul pour chier droit ». Mais
on va s’arrêter à l’essentiel de votre article qui se résume à cette phrase :
(tout le reste n’est que diarrhée verbale)
Dans
l’affaire UberPop-Taxis, il appartient donc aux États (la France n’est pas
seule) de faire respecter la loi, même s’il s’agit dans un premier
temps de protéger un monopole − celui des taxis − contre la
liberté d’entreprendre.
Pour ce qui
est de faire respecter la loi, il faudra tout d’abord qu’elle soit validée par le
conseil constitutionnel qui normalement va rendre son verdict en septembre
prochain, car il ne me semble pas que dans cette constitution, figure le
droit au monopole. Ce dont je suis certain c’est que toujours dans cette
constitution, il y figure en bonne place, le droit au travail et la liberté
d’entreprendre. C’est même un des fondements de notre république.
Pour être
dans le concret : Nous avons une société Uber pour le moins sérieuse et qui
compte parmi ces investisseurs Goldman Sachs, Google Ventures. Qui organise dans
plusieurs villes du monde, un système de covoiturage « professionnalisé »
pour pallier aux carences du système dit « officiel » des taxis.
Question :
En quoi et dans tous les pays du monde, il m’est interdit de prendre un
passager dans ma voiture, de l’emmener là où il veut aller et de me faire
rétribuer pour cela ? D’autant plus que le dit passager ne m’a pas hélé
dans la rue, mais m’a téléphoné pour me donner un lieu de rendez-vous. La
réponse est que si mon assurance couvre les risques encourus par le dit
passager et que si je déclare mes gains aux services fiscaux et sociaux, il ne
m’est pas interdit de le faire. Vous comprenez maintenant qu’interdir un
système de la sorte est pour le moins cavalier.
Aussi,
pourquoi le gouvernement, au lieu de faire voter une loi qui sera recalé à
juste titre par le conseil constitutionnel, n’accompagne pas cette société Uber
en ponctionnant légalement l’argent nécessaire aux couvertures sociales et
fiscales de cette activité. Car ce système Uber est de loin le système le plus
simple, le plus transparent et surtout le plus honnête. Puisque vous avez une
personne qui commande un déplacement d’un point A à un point B et qui paie
directement ce déplacement par un système on ne peut plus traçable (CB ou
payPal) et un conducteur qui reçoit sur un compte bancaire spécifique l’argent
de sa course (système toujours aussi traçable). Tandis que coté Taxi, on a un chauffeur qui vous
balade dans la ville et vous fait faire trois fois le tour du périph pour
augmenter le prix de la course (prix que vous ne connaitrez qu’à la fin du
parcourt) et, pour ne pas laisser de trace, vous demande très instamment un
paiement en liquide et a comme système de contrôle un compteur qu’il peut
bloquer à tout moment.
Notre
civilisation est en perpétuel évolution avec des progrès des fois discutables
et des fois non. Le système Uber est un système qui permet à une personne de
gagner sa vie en ne dépendant d’aucun patron et en toute transparence. C’est
exactement ce que tout gouvernant intelligent devrait défendre et développer.
Au lieu de cela il défend un système anachronique et absolument pas adapté au
besoin des citadins. Et pourquoi fait-il cela ? Parce qu’en tant que gouvernant
qui veut encore garder une once symbolique de pouvoir, il s’oppose à, comme
vous le dites si bien, « tout laisser faire » même s’il est
constructif et c’est pour cela que ce pays dirigé par ce type de politique est irréformable.
Votre article
ne démontre qu’une seule chose : votre archaïsme !