La question porte sur les propositions de réforme de la Troïka. Et le référendum est le seul moyen de pression qui restait à Tsipras. Ce référendum est un atout pour bousculer, fragiliser, ou peser sur les négociateurs européens. Et ça marche, il me semble. !!! La Troïka et l’ Eurozone n’en sortiront pas indemnes pour l’avenir.
Il ne fallait surtout pas que Tsipras pose la question de la sortie de l’Euro. Il fallait faire en sorte que ce soit les créanciers qui doivent gamberger sur cette question. Et d’ailleurs ils le font et leur communication et propagande pour le oui, sont basées la dessus pour créer une panique chez les Grecs.
Tsipras et le gouvernement Grec doivent monter qu’ils veulent rester dans l’Euro, et chercher une solution, car c’est cela qui bousculent, perturbent et coincent médiatiquement les technocrates de l’Eurozone. Je pense que les discussions et propositions de cette fin de journée et du rendez vous de demain ont aussi cela comme objectif.