Il n’y a pas de crise. Tout est orchestré par et pour riches qui veulent se goinfrer toujours plus. Ça s’appelle vulgairement l’exploitation de l’homme par l’homme, mais le Capital a su trouver les mots pour que nous acceptions les nôtres sans broncher, sauf que nos maux s’écrivent m-a-u-x. Au lieu de nous révolter contre l’exploitation éhontée dont nous sommes victimes nous incriminons une mauvaise gestion de l’État ou évoquons des mécanismes dont la complexité n’est pas si difficile à comprendre...