Bien vu Michel. L’article est intéressant mais fait par exemple l’impasse sur l’état écologique désastreux dans lequel l’URSS s’est retrouvée au bout de 70 ans de communisme. Ce qui revient à dire que ce n’est pas seulement le capitalisme qu’il faut accuser (même si actuellement il est l’un des plus grands vecteurs de pollution), mais le productivisme industrialiste à tout prix, idéologie sous-jacente qui était partagée de fait par les communistes et les démocraties occidentales jusqu’à la chute du mur de Berlin...