@lsga
« profitons en pour rappeler que les Francs sont allemand, et que les allemands considèrent que Charlemagne était Allemand (faut dire, il parlait une langue très proche de l’allemand, est né en allemagne, et avait sa Capitale en Allemagne). »
—germaniques=/=allemands.
« Rappelons aussi que les français sont le peuple le plus bâtard d’Europe, pour la simple raison qu’ils sont au croisement de l’Europe, et qu’entre les celtes, les francs, les romains, les vikings, les huns, les wisigoths, les arabes, et autres : ils sont de véritables métisse blanc (même si les grands mères du Sud de la France sont plus noires qu’Obama). »
—tous ce que tu cites ce sont tous des blancs et tu étales ton ignorance et inculture : « Il suffira au lecteur curieux d’aller feuilleter le livre de J.-L. Brunaux, Nos ancêtres les Gaulois, Editions du Seuil, Paris, 2008, pour comprendre le fonde la question : à la veille de la Guerre des Gaules, les campagnes des pays entre Pyrénées et Rhin sont très densément mises en valeur, de sorte que les spécialistes estiment entre 15 et 18 millions de personnes les habitants de la future Gaule, soit autant que sous l’ancien Régime, aux XVIème et XVIIème siècles. Quant aux colonisations romaine (dont il n’est jamais question dans les articles de vulgarisation, curieusement) puis germanique, elles ne concernent que quelques dizaines de milliers de personnes, comme tous les historiens un peu au fait de ces questions le savent depuis longtemps (voir par exemple l’ouvrage de Katalin Escher sur les Burgondes, dont le nombre est estimé entre 25000 et 50000 personnes). »
"2/ Les apports externes de populations (en nombre relatifs) ont été très peu importants jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle. L’espace géographique français se caractérise par une très grande stabilité de sa population (les Germains n’étaient que quelques centaines de milliers par exemple au point qu’il n’ont pu imposer leur langue, les Gaulois lorsqu’il sont arrivés sans doute un peu plus, car eux justement ont imposé leur langue).
La France n’est surement pas un carrefour, mais plutôt un terminus. Force est de constater qu’entre Vikings et Hongrois (Xe siècle et petits nombres) et le XXe siècle, plus personne n’a émigré en France de manière notable. Une quasi-totale stabilité de 1000 ans (qui fait suite à une relative stabilité de 2000 ans). Comme “melting pot” on a fait mieux... La France n’a aucuen vocation historique à être un parangon de mixité de population. »"
pour les occitanes qui seraient plus noires qu’obama tu délires complètement.
Concernant le concept de race : il ne recoupe pas le moins du monde celui de nationalité. "