Charles : « Mon âme a fréquenté les oubliettes aux côtés des enfants que l’on jette dans les cachots sombres de l’hiver. Les adultes ont posé des verrous aux regards incendiaires de ces enfants rois d’espérance pour qu’ils soient à jamais prisonniers des murs étroits de la réalité. Est-ce là la place d’un oiseau ? »