Mais, cher François Collet, je pense qu’il vaut mieux casser les préjugés, les idées reçues et les mauvais systèmes, et même se casser la voix à crier, que de casser les biens publics ou les biens d’autrui.
Je ne vous jette par la pierre -enfin le « pavé » mais qu’en est-il en vérité : est-ce que vous cassez ?