J’aurais bien aimé que Syriza mette en place son programme socialiste, fasse défaut et se ramasse comme au Vénézuela (et comme partout ailleurs dès que « la vraie gauche » prend le pouvoir). C’est cruel pour le peuple grec, mais cela m’aurait évité de lire ces ramassis d’élucubrations quasi-quotidiens sur le sujet.