L’UE est une nouvelle fois désignée comme bouc émissaire, une démarche simpliste et à la l’analyse très pauvre.
D’abord comme le signale Fergus la France n’a pas attendu l’UE pour se tourner vers le productivisme.
Ensuite cette amélioration de la productivité agricole depuis les années 50 a quand même porté ses fruits puisque la population française est bien nourrie, et pour pas cher.
Et justement l’auteur oublie que l’un des principaux bénéficiaires est le consommateur.
Mais l’auteur ne met surtout pas en question le consommateur, celui qui achète les fraises d’Espagne dégueulasses parce qu’elles sont moins chères que les gariguettes.
Ce qui suggère que notre auteur est un bon consommateur de base et qui aime bien être dans le rôle de celui qui désigne les coupables.
Et il me semble que les agriculteurs allemands sont beaucoup moins malheureux que les agriculteurs français ; probablement que l’Allemagne n’est pas dans l’UE.