de ne pas baisser le taux du livret A, car la menace de décollecte massive doit être prise au sérieux
Le taux du livret A tient compte de l’inflation. Si vous laissez un taux d’intérêt trop fort par rapport à l’inflation, vous devrez le financer en ponctionnant soit dans le capital et on fait du Madoff, soit dans les taux de crédits aux bailleurs sociaux et c’est la dotation logement qui s’en trouve grèvée
de préserver et augmenter les aides à la pierre pour réaliser des HLM, car C. ECKERT délégué au budget, a annoncé son intention de les réduire ...
Il me semble que ces décisions doivent être prise au niveau du gouvernement issu d’élection démocratique. ce n’est pas ans la politique de ce gouvernement comme ce n’était pas dans la politique du gouvernement Fillion d’augmenter les dotations aux logements sociaux. Il faudra attendre 2017 pour espérer peut être un changement de ce coté là. (L’espoir fait vivre).
la restitution à la CDC des 50 milliards issus du Livret A détenus par les banques pour financer des travaux de relance économique : HLM, environnement, santé, éducation, transports en commun, services publics …
En juillet 2013 François Hollande a convié à l’Elysée les dirigeants des 6 grands réseaux bancaires français : Jean-Paul Chifflet, directeur général du Crédit Agricole et président de la FBF, Jean-Laurent Bonnafé, directeur général de BNP Paribas, Michel Lucas, président de Crédit Mutuel-CIC, François Pérol, président du directoire de BPCE, Séverin Cabannes, directeur général délégué de la Société Générale, qui remplaçait son PDG, Frédéric Oudéa, et Philippe Wahl, président du directoire de La Banque Postale. L’objet de cet entretien été la garantie qu’à donné FH en leur accordant une ligne de crédit de 50 milliards d’euro pour s’assurer que leurs établissements sont bien prêts à financer l’économie à hauteur de ses besoins à savoir : augmenter le montant des emprunts contractés par les PME.
A l’époque et vu la conjoncture économique où la relance se faisait attendre, les PME n’avaient pas vraiment besoin d’emprunter, mais c’était au cas ou. Autrement dit un chèque en blanc. J’espère que maintenant vous savez à quoi vous attendre avec ce guignol de président.
un contrôle démocratique sur l’emploi de l’épargne populaire
Ca s’appelle les élections présidentielles
le doublement du plafond du livret A, selon la promesse de campagne de François Hollande. Depuis 5 ans, il est passé de 15 300 à 22 950 € ; il devrait être à 30 600 €.
ce doublement du plafond doit s’acompagner d’une garantie sur les dépôts. Si certains pensent que cela va de soit, qu’ils continuent à se faire pigeonner
de renoncer à économiser sur les APL, car les locataires souffrent de l’inflation des loyers et des charges courante
Autrement dit continuons à augmenter les loyers, c’est les APL qui feront la soudure
- de baisser les loyers HLM en revalorisant les APL et en renégociant la dette des bailleurs sociaux, et de produire 200 000 vrais logements sociaux par an, à moins de 6 € le m2
- de baisser les loyers privés dans les grandes agglomérations en durcissant la loi ALUR.
Avec 150000 logements HLM construit en 1 an soit 2 fois moins que sous l’époque Sarko, comment voulez vous croire que la loi ALUR changera quelque chose. dans une ville connue pour être celle la plus taxée à l’ISF, le maire offre le terrain et pleure pour pouvoir construire 40 logements sociaux. Aucun bailleurs sociaux dans la région n’a les fonds pour le faire. Aussi ce terrain restera en friche pour encore longtemps