La situation des éleveurs bretons devient dramatique, c’est vrai. Mais, en tant que consommateur, je ne peux pas être solidaire d’eux pour la simple raison qu’il y a longtemps que je je ne consomme plus leur production médiocre (pour être poli).
Finalement, la viande de mon boucher traditionnel, plus chère au départ, n’est pas plus chère à l’arrivée dans l’assiette car elle n’a pas fondu d’un quart (voire d’un tiers) à la cuisson…