" Pourtant, à moins d’un mois du prochain vote, il n’a toujours pas pris
une position claire, ne suivant pas encore les rebelles de Syriza alors
que la temps de la campagne est tellement court. « : si, l’auteur, il a pris une position claire -je ne me rappelle pas où- mais il avait dit qu’il ne rejoindrait pas la Plateforme de Gauche dirigée par Panagiotis Lafazanis entre autres car il y a trop de différences idéologiques entre eux.
Par contre, il n’a pas totalement exclus d’être candidat Syriza aux prochaines élections (en tout cas, c’est ce qu’il avait dit à JJ Bourdin ; texto : je n’ai pas pris ma décision).
N’oublions pas aussi que des politiciens élus restent dans un parti non parce qu’il supporte la ligne générale, mais que la »gamelle est bonne", et que pour se faire réélire, vaut mieux mettre ses convictions idéologiques dans sa poche.