Je vous décernerais volontiers les palmes
pour ce beau texte à la fois plein d’humanité et de tendre isonie.
Le seul commentaire que je ferai et
j’espère que vous ne trouverez pas cela déplacé, c’est de rendre hommage à
Madame Merkel sincèrement émue quand elle a eu à commenter la mort affreuse
d’une soixante-dizaine de réfugiés assassinés ( c’est le mot ) dans ce camion
abandonné sur une aire de stationnement en Autriche.
C’est la seule et probablement dernière fois où Madame Merkel aura réussi à
capter ma sympathie.
Un discours - spontané et plein d’une
compassion non feinte - qui contraste avec le cynisme de quelques uns de ces
politicards- que vous citez et qui tentent de faire oublier qu’ils ne sont, eux
aussi, que des plantes rapportées.