Bonjour Gilbert
Le licenciement de madame Chazal m’inspire plusieures réflexions.
La première est le prétexte des mauvaises audiences : depuis quand c’est la speakerine qui trinque quand le texte écrit par la rédaction est mauvais, c’est comme si dans un journal on licenciait le vendeur de journaux en cas de chute des ventes.
La seconde est qu’il y a des licenciements beaucoup plus dramatiques tous les jours sans que TF1 en fasse un fromage.
Radix