@ Bernard
Allons allons... Il faut boire le vain du présent jusqu’à l’hallali (ou l’Allah-lie ?). Je répète : sans espoir, pas de désespoir. Une clairière près d’un ruisseau efface tout pessimisme. Mais comme disent ceux qui perdent leur latin en ces temps incertains et crétins, panem et circences, dies irae, carpe diem, vae victis... et fluctuat nec mergitur (O ça tangue, prends pitié de notre longue misère ???).
On peut toujours respirer au rythme de l’univers boisé et étoilé en-dehors des actualités sordides.