Consciemment ou non, Napoléon III voyait sans doute en Vercingétorix vaincu à Alésia une préfiguration de son oncle vaincu à Waterloo. Sinon pourquoi porter autant d’intérêt à une défaite ? Et dans les deux cas, toujours ces satanés germains qui arrivent au moment où il ne faut pas !