Aux lecteurs.
Face au silence des « politiques », ce billet paru ce jour lundi 09 novembre 2015 sur le site Boulevard Voltaire. (J-Y/ Le Gallou)
"Invasion migratoire : hou, hou, les politiques, on pourrait vous entendre ?
Le moment n’est-il pas venu de placer les questions matérielles au
second plan et d’en revenir aux questions fondamentales d’identité et de
valeurs ?
Le 5 novembre, les dépêches d’agence visant à
conditionner l’opinion publique à l’accueil des envahisseurs se sont
accumulées. L’ONU a d’abord annoncé 600.000 « migrants » de plus dans
les quatre mois. Et la Commission européenne a surenchéri en en
prévoyant 3 millions de plus d’ici 2017. Or, comme il s’agit
essentiellement d’hommes (ce qui prouve, au passage, qu’il ne s’agit pas
d’un exode dû à la guerre), cela signifie qu’il y aura ensuite
regroupement familial ! Et ces trois millions deviendront 12 millions.
Cette submersion migratoire est un phénomène historique majeur
qui va changer la face de l’Europe. Hélas, du côté des politiques, le
silence est assourdissant.
François Hollande prétend aller « à la rencontre des Français ».
Il a même été reçu chez Lucette, une brave militante socialiste de
Vandœuvre-lès-Nancy. Mais celle-ci avait été dûment briefée : pas
question de demander au Président s’il est bien raisonnable d’accueillir
tous ces migrants alors qu’il y a tant de clochards à l’abandon !
Juppé, le poulain des Américains pour 2017, croit à « l’identité
heureuse » dans un monde de Bisounours. Enfermé dans un délire
technocratique, il imagine redresser les comptes de la France sans
jamais poser la question du coût de l’immigration. Valéry Pécresse,
candidate LR à la tête de la région Île-de-France (où 65 % des
nouveau-nés ne sont pas d’origine européenne), a un grand projet :
délocaliser le siège du conseil régional depuis le centre de Paris vers
la… Seine-Saint-Denis.
Reste le Front national, le vote refuge des adversaires de
l’immigration-invasion. Il est néanmoins permis de se poser des
questions : ses dirigeants ont-ils pris la mesure historique des
événements en cours ? La priorité est-elle (Marine Le Pen) d’évoquer un
référendum sur l’euro ? Ou sur la peine de mort (Florian Philippot) ?
L’annonce de l’arrivée de 3 millions de migrants de plus ne
mérite-t-elle pas mieux qu’un simple communiqué technocratique ?
Le moment n’est-il pas venu de placer les questions matérielles
au second plan et d’en revenir aux questions fondamentales d’identité et
de valeurs ? De dire que ce qui est en cause, ce n’est pas seulement
notre prospérité, mais notre identité et notre civilisation ? N’est-il
pas temps de poser la question d’une nouvelle Constitution qui
permettrait aux Français de retrouver leur souveraineté et de garder
leur identité historique, ethnique, culturelle et civilisationnelle ?
Et, au-delà d’un nationalisme étriqué, pourquoi ne pas envisager une
action concertée de tous les Européens soucieux de garder leur
identité ? Gouvernements de l’Est vigilants et mouvements dissidents de
l’Ouest. Car le problème des « migrants » n’est pas franco-français, il
concerne tout un continent, toute une civilisation : le continent
européen, la civilisation européenne.
Quand l’Histoire frappe à la porte, il faut répondre présent !
Nota : on peut saluer l’initiative du SIEL, qui organise ce
samedi 7 novembre une manifestation contre l’invasion migratoire devant
l’ambassade de Hongrie en soutien à la politique de Viktor Orbán."