"... et c’est bien là tout le problème, sur la Loi sur la liberté de la
presse de 1881, et notamment sur son article 24, lequel stipule en son alinéa 8 que « ceux
qui [...] auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la
violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison
de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à
une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront
punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une
de ces deux peines seulement. »
Bizarre que cette disposition ne s’applique pas à Charlie Hebdo (voir l’affaire des caricatures)... Eux seuls auraient ils droit à la liberté de la presse et d’expression ?
Sous le prétexte de la lutte antisémite, les sayamins ont fait édicter une série de lois qui empêchent toute critique d’Israël ou indirectement (loi Fabius-Gayssot, loi Lellouche, etc...).
La Grande Bretagne n’est pas en reste. Début novembre Matthews Gould a été nommé en charge de la cybersécurité auprès de David Cameron. Matthews Gould est l’ancien ambassadeur britannique en Israël et pro-sioniste notoire. Il est craint que cette nomination permet potentiellement à Israël d’avoir accès aux fichiers des citoyens de sa Majesté, notamment ceux de la campagne BDS ...