La conversation sur ce fil a dérivé. La question posé par l’article n’était pas de savoir le positionnement de Nicolas par rapport à Bush, ou les USA.
Ce que l’on voit dans cet essai, c’est la différence qu’il y a entre un homme de conviction qui dit le droit et la justice, animé par de profonds sentiments moraux, et un homme qui lit les fiches préparées par ses assistants, l’oeil rivé sur les sondages.
Il est vrai qu’il a de hautes ambitions. Ca se voit, ça se sent. A sa décharge, il n’est pas le seul.
Le Peripate.