Le titre, ni l’article n’ont évidemment pas la prétention de faire autre chose que d’adresser un clin d’oeil à la « société du spectacle » (1ère édition 1967 - 3ème et dernière édition 1992) de Guy Debord (1931-1994).
Je serai personnellement bien incapable de synthétiser en quelques lignes les 221 thèses de cet ouvrage dont l’auteur déclare « Qu’il faut lire ce livre en considérant qu’il a été écrit dans l’intention de nuire à la société spectaculaire. »
Les médias n’y ont pas le rôle principal, mais ils sont souvent présents. A titre d’exemple, la thèse n°4 précise : « Le spectacle n’est pas un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes médiatisé par des images »...