Belle oraison funèbre, Ariane. Mais franchement, Asselineau… un branquignol.
Le PCF a toujours trahi, par opportunisme. Trahi 1936, 1968… Mélanchon n’a pas su s’en débarrasser ; ça et son admiration pour Mitterrand, c’était beaucoup. Pierre Laurent, le fossoyeur digne fils de son père, a donné le dernier coup de couteau ; le PCF est à son crépuscule, et personne ne le regrettera, sauf sans doute les socio-kollabos du PS qui vont devoir se trouver un autre paillasson. Murène et Marionnette, héritage puant de toute ces cliques magouillardes. Joli travail, je plains les jeunes.