7/ L’argument est sans consistance : les dirigeants du Front sont élus par leurs militants et sympathisants, ils le sont ensuite par les citoyens Français qui décident ou non (selon le degré de manipulations politico-médiatique auxquelles lui-même participe de bonne grâce) de les porter aux responsabilités. C’est cela, la démocratie. Mais il est vrai qu’il préfère la mafia umpiste qui s’est partagée le pouvoir depuis trente ans avec les fameux résultats que l’on sait.
D’ailleurs se trouve là la faiblesse consubstantielle à son raisonnement : en s’attachant plus à attaquer les personnes sur des bases de procès d’intention stalinien (pas étonnant pour un antifa), que les bilans bel et bien existants et cataclysmiques de ceux qui nous « gouvernent » et dont il appelle à leur confirmation. Ceci expliquant cela.
D’autre part, et vu son niveau d’aliénation à tous les dogmes politiquement corrects en vigueur, il est parfaitement évident que notre faux gaulliste mais vrai tartuffe considère la démocratie américaine comme l’alpha et l’oméga de toute démocratie. Faut-il lui rappeler que les familles Clinton, Bush ou même Kennedy s’y sont partagés le pouvoir depuis un certain nombre d’année sans que cela ne déclenche jamais les offuscations de notre vierges effarouchées.
Preuve de son obsession et de sa duplicité dès qu’il s’agit d’attaquer les authentiques patriotes français, dont il ne peut évidemment pas se prévaloir.