Faisons hurler (je précise je suis un catholique dont l’approche est devenue très « voltairienne »).
Jésus est peut-être aussi mythique que le roi Arthur (ça y est, j’entend, ça hurle). Néanmoins, si l’on regarde toutes les légendes (allez faire un tour du coté des contes, des mythes et légendes, quelque soit leur origine), elles ont toutes des points communs, même entre peuples qui n’ont pas eu de liens entre eux (ou trop anciens pour être significatifs).
Qu’est ce que cela apporte ? Que si un dieu existe, il est unique et réellement universel et de nature, sinon Divine transcendentale, au moins philosophique. Et les religions sont alors un mensonge, sinon total, au moins partiel, elles ne peuvent détenir qu’un petit bout de la vérité.
Quel est alors le message : méfiez vous de ceux qui veulent le pouvoir, la gloire ou l’argent, autant que de la vanité, pourquoi ? C’est le pire aveuglement de l’esprit. Et que faut-il chercher alors ? L’esprit de justice, c’est à dire vivre en harmonie les uns avec les autres, se respecter les uns les autres et savoir limiter notre liberté pour qu’autrui puisse avoir autant de liberté que nous. C’est pourtant simple et si éloigné de notre façon de vivre...
Vous ne me croyez pas, c’est normal, la foi ne concerne pas les propos d’un homme. Mais le mythe de Narcisse, par exemple, qu’est-ce, sinon une mise en garde contre la vanité ? Lisez, confrontez, vous serez surpris...
Enfin, concernant Jésus, ce n’est peut-être qu’une histoire peu ordinaire, montée en épingle et transformée en mythe (l’histoire en est remplie, c’est comme les légendes urbaines, une rumeur, un peu de téléphone arabe...)
Ceci étant dit, nous avons peut-être des choses plus préoccupantes que se demander s’il existe ou nous, comme par exemple : quel monde voulons nous laisser à nos enfants ? Nous sommes mal partis (peut-être arriverons-nous bien)...