A mon avis, il est primordial surtout de se dégager de cette dépendance envers le gazier russe Gazprom. Une question qui n’est pas d’ordre économique mais bien politique. En effet, de cette dépendance insupportable découle toute la politique étrangère et la diplomatie envers la Russie. Ainsi est étouffé largement la guerre en Tchétchénie, les pratiques du pouvoir du Kremlin plus qu’obscures. C’est un vrai problème éthique qui se pose.
Gazprom est en passe de devenir le premier interlocuteur concernant le gaz pour l’Europe de l’Ouest, cette évidence doit être à tout prix écartée et combattue.
Le confort individuel doit-il primer sur une question d’ordre éthique et collective qui masquée et brouillée nous laisse finalement indifférent face à des situations plus qu’alarmantes. Je n’ai jamais apprécié la vassalité d’un pays envers un autres mais ici elle ne fait qu’être évidente au risque d’être pleinement injuste.