Bien possible que le soleil y soit pour quelque chose, mais ce n’est pas une raison pour ne pas limiter nos propres émissions de CO2. Il y va de notre survie !
Si dans le passé de telles augmentations de température se sont déjà produites, leur point de départ était beaucoup plus bas, et surtout leur progression beaucoup moins rapide. La nature a eu largement le temps de s’y adapter, ce qui ne semble pas devoir être le cas cette fois-ci.