Il est possible de faire plus simplement et sans risquer de violer les droits de l’homme : condamner aux travaux forcés à perpétuité les terroristes ainsi que leurs complices.
Et bien évidemment s’y tenir strictement.
Il reste alors à trouver une activité de travail forcé à appliquer : pourquoi ne pas les forcer à pédaler toute la journée pour produire du courant électrique durable et bon marché ?
On pourrait également élargir la formule aux gogoles qui trafiquent de la drogue en s’entretuant à la kalache et autres islamistes prêchant l’antivivre ensemble.