Bonjour,
Gruni
En réalité,
tout cela n’a guère d’importance : les prises de position de Finkelkraut
n’intéressent plus guère que le cercle des intellectuels germanopratins, et
l’Académie française est un club de personnages vieillissants dont même les
recommandations de syntaxe sont inaudibles.
Cela dit, un
homme qui est venu à littérature par « Les contes du chat perché » du
génial Marcel Aymé ne peut être totalement mauvais. Et faire sculpter une tête
de vache sur son épée me semble être une belle manifestation de dérision. Dommage
que Finkelkraut ne soit pas allé jusqu’à choisir La vache qui rit*.
* Cf. De
la Wachkyrie à La Vache qui rit®