Le problème n’est pas Finkielkraut, le problème c’est l’Islam.
L’islam ne se réduit pas à un livre soi-disant sacré, le Coran, et un
soi-disant prophète, Mahomet, mais c’est aussi des pratiques sociales
quotidiennes qui permettent à l’islam de se révéler si résistant et
réticent au respect des principes fondamentaux et à tant de lois
promulguées dans les pays du monde libre.
Ne concevoir l’islam que comme une religion est un piège mortel.
L’islam est bien différent de ce que nous nommons « religion ».
L’islam ignore nos distinctions entre le politique et le religieux, le
sacré et le profane, le droit public et le droit privé, entre le droit,
la morale, les moeurs… C’est un totalitarisme, à fondement religieux,
sans doute, mais certainement pas simplement une religion au sens que
nous donnons, aujourd’hui, à ce mot dans nos pays.