@L’enfoiré
Mais, y’a pas d’problèm ! (comme l’aurait écrit un ancien président à talonnettes)
Que les francophones enrichissent la langue, d’où qu’ils la parlent, quoi de plus naturel !
La fréquentation régulière de collègues d’outre Quiévrain m’a déjà rendu perméable à certains belgicismes (Saurais-tu me passer le sel, s’il te plaît ?) ...
Et l’écoute du parler sub-saharien révèle souvent des pépites dont nous pourrions faire notre miel : Le Sapeur Camembert ?? N’est-ce pas infiniment plus poétique que de dire : l’homme bien habillé pue des pieds"...
Etre réticent aux traficotages conjoncturels de l’orthographe ne veut pas dire qu’on refuse de laisser évoluer la langue, pantoute !