On remarquera que cette étude a été faite aux states, société tout de même basée sur la compétition et le culte de l’égo ! Qu’en serait il si elle avait été réalisée dans une société où l’individu a tendance à se confondre dans le groupe, comme celles appelées abusivement, de « primitives ».
Actuellement le management, tente à sacraliser la performance individuelle, la mise en compétition. Hors on sait aussi que le résultat est finalement très mauvais pour tous. Car si dans un premier temps les résultats sont probants, le clivage entraînera le secret, la rétention d’information, voir le sabotage, ce qui fera qu’une équipe épanouie, où les gens travaillent de concert reprendra le dessus, au niveau du résultat final.
On a tendance trop souvent à comparer notre coté sombre, « prédateur », aux animaux, les affublant d’un anthropomorphisme inversé, car il semble bien que les relations d’entraide sont légions chez les animaux, supposés « non intelligents », et même « ne ressentant pas la douleur », comme le prétendait Descartes et Malebranche. Des expériences ont dernièrement montré que les rats préféraient venir en aide à leur condisciple en danger de mort, pour le sauver, plutôt que d’aller vers la nourriture.