J’ai rédigé c e commentaire sur un autre média, mais je ne résiste pas à la tentation de le reproduire ici :
[...] Personnage
ambitieux, dépourvu de sincérité. En définitive une sorte d’Iznogoud sans le
visage de l’emploi, ayant l’apparence d’un gendre idéal mais abritant sous un
aspect lisse et une convivialité policée, voire « travaillée », une
absence inquiétante de scrupules.
Sarkozy, certes plus trivial, plus « ordinaire »,
largement moins bardé de diplômes, plus « brutal » dans l’expression de
ses idées et de ses sentiments, est plus proche de l’humaine nature en ce sens
qu’il cache moins ses emportements, ses inimités, ou « a contrario »,
ses inclinations affectives.
Pour le reste, leurs idées étant rigoureusement similaires,
les électeurs de Droite désireux d’ivresse auront le choix non pas entre deux
breuvages différents, mais entre deux flacons dissemblables.