Bonjour,
Il y a là encore une occasion de rappeler ces paroles de BOSSUET : « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets alors qu’ils en chérissent les causes ».
Même si dieu n’y est pour rien, la parole de BOSSUET garde toute sa valeur : Cet enfants qui ne reconnaît pas l’autorité n’est pas le seul dans sa classe, même si la plupart se taisent et se manifestent autrement., par la non motivation, le non travail, la dépression, le harcèlement etc. ces autres enfants en mal-être ne sont pas tous grossiers avec les profs, et autres adultes représentatifs de leurs souffrances, mais est-ce satisfaisant ?
Non, le problème reste entier.
Il faut remonter aux causes. Cet enfant (et les autres) est né normal, sans haine. Qui est responsable de sa dérive, de sa souffrance, de sa vie assurément gâchée, sans compter sa dangerosité pour les autres ? Il fait évidemment partie des 43 % des ados entre 15 et 18 ans qui se déclarent en souffrance psychique. Il va peut-être faire partie des 11% qui se suicident.
La solution n’est pas de renforcer le couvercle de cette cocotte minute mais de reconnaître d’abord qu’il y a cocotte minute et ensuite de s’atteler à traiter le problème.
Et le problème ce n’est pas Mohamed comme un quidam l’a dit ci-dessus, parce que les parents d’origine nord-africaine sont souvent plus proches de leurs enfants que les souchiens imprégnés de culture à la TOURAINE, pour ne citer que cet exemple désastreux.