J’aurais pu ajouter dans mon article que le cardinal George Pell, nommé n°3 du Vatican par le pape François, a déclaré il y a quelques jours que les questions de viols d’enfants par des prêtres n’avaient selon lui « pas grand intérêt ». Il répondait à une commission d’enquête sur des milliers de victimes du clergé pédophile en Australie, là où il était évêque. Le pape l’a nommé ministre des Finances sachant les accusations qui pesaient sur lui d’avoir couvert ces crimes. Et il veut faire croire qu’il lutte contre la pédophilie dans l’Église ?