La solution, l’auteur,- et l’on sent un relent de nostalgie d’un temps où tous n’étaient pas obnubilés par l’argent-, c’est de faire ce qu’on aime, par passion et pas par intérêt, donc ne pas compter ses heures ni sa peine, et puis, aller voir ailleurs quand la passion s’étiole.
Pour les médecins de campagne, j’ai plusieurs exemples comme ça. Donner beaucoup, mais pas toute la vie, savoir s’arrêter avant d’être débordé, dégoûté, fatigué, ainsi éviter les erreurs.
C’est vrai pour les toubibs, c’est vrai pour les profs, et pour tous ceux qui s’occupent des humains.
Par ailleurs, je vous trouve léger sur ce qui se passe dans les hôpitaux ; si 35 heures sont la base, les heures supplémentaires, imposées par la conscience professionnelle ou par le supérieur hiérarchique, multiplie ce quota par un bon coefficient ; en outre, elles sont payées parfois plusieurs années après, si elles le sont !
Pour ma part, je ne vois pas plus grande abnégation que celle des infirmières, plus grande humanité, même si, hélas, on les amène à vivre un burn out, que le malade ne pardonne jamais ! Chapeau les filles.