@l’auteur : je ne comprends pas l’intérêt, même intellectuel de votre article.
Si la psychanalyse était ce que vous dites elle ne serait qu’une partie de la philosophie et on la verrait dans les rayons poussiéreux des libraires. Mais IL N’EN EST RIEN. Désolé.
En France elle est considérée comme une théorie explicative psychiatrique et psychothérapeutique comme elle l’a été pendant des décennies, étendant son champ jusque dans la culture (il faut écouter les émissions sur France culture et la domination des psychanalystes) et c’est là qu’est le problème. Elle a enrichi d’une manière scandaleuse des centaines d’individus donneurs de leçon, ce que n’a fait aucune théorie philosophique avant elle.
Vous dites : « Oui, si l’on admet le critère de »réfutabilité« ( »falsifiability« ) de Karl Popper, la psychanalyse n’est pas une science : on ne peut en tirer aucun énoncé prédictif testable et en conséquence aucune expérience ne permet d’en établir ou non la réfutation et donc la confirmation. » Je suis désolé mais la psychanalyse se prétend une science et le fait de dire qu’elle n’en est pas, on s’en fout à cause de ses champs d’application ce qui entraîne que, contrairement à ce que vous dites, on peut en tirer un énoncé prédictif testable et que de nombreuses expériences permettent d’en établir la réfutation ou non : cela s’appelle la clinique.
La psychanalyse, de part ses résultats, est donc une vaste escroquerie clinique et donc une escroquerie intellectuelle et psychologique car les faits (c’est à dire les effets de la psychanalyse et de sa méthode basées sur la théorie) montrent que la psychanalyse ne constitue en aucun cas une théorie valide du fonctionnement psychique .......