Monsieur Cabanel n’a pas encore compris que la fermeture de Fessenheim est un dossier que le pouvoir socialiste/EElv beaucoup de mal à boucler. De sérieux problèmes se posent, qui avaient été négligés par des politiciens qui ne connaissent rien.
Le débarquement opportun de Denis Baupin, personnage suffisant et nul (comme ses remarques l’ont prouvé à l’Assemblée nationale lors des débats sur la Loi de transition énergétique, où il a notamment déclaré que l’on pouvait fermer une centrale nucléaire immédiatement sans problèmes) qui est à la pointe de la liquidation de notre industrie nucléaire, n’est nullement innocent.
Il marque un tournant dans la position du gouvernement vis à vis du nucléaire.
En particulier, celui-ci soutient les projets d’EPR anglais Hinkley Point C et Sizewell.
Il semble dans le même temps que le dossier des « anomalies » se débloque.