« des risques assurés par la collectivité (mais financés par les entreprises). »
Rien que cette phrase démontre le parti pris idéologique, c’est à dire la crispation de l’esprit de l’auteur sur ses certitudes désuètes.
L’auteur fait-il semblant d’ignorer que les entreprises paient 40 milliards d’impôts sur leur bénéfice et reçoivent plus de 100 milliards de subventions sans pratiquement aucun contrôle ?
Prétendre que l’homme peut se réaliser seul, est d’une incroyable mauvaise foi. On ne naît pas homme à 30 ans, on le devient au sein d’une société dont la principale caractéristique est la transmission d’un héritage culturel. L’homme doit tout à la société.
Il n’y a que les enfants gâtés qui attendent tous des autres sans vouloir rien donner en échange pour prôner le libéralisme.