Hommage d’un jeune diariste à un vieux diariste ! Pierre Perret rendit visite régulièrement à l’homme au chat entre 1953 (année de son service militaire) et jusqu’en 1956 (mort de Léautaud). C’est auprès de lui qu’il perfectionna sa langue argotique et gouialleuse avec laquelle il fit de bonnes chansons.