Si le dictateur
soviétique n’était pas mort le 5 mars 1953, des millions de Russes
auraient été déportés en Sibérie, simplement parce qu’ils étaient juifs.
Svetlana Alliluyeva, la fille de Staline,
raconte qu’au moment de mourir celui qu’une propagande enamourée avait
baptisé le petit père des peuples a ouvert une dernière fois les yeux.
Son regard « à la fois fou et méchant », dit-elle, a balayé l’un après
l’autre tous les dirigeants qui se trouvaient au pied de son lit et il a
levé le doigt en un geste de menace qui a glacé d’effroi tous ceux qui
étaient venus assister à ses derniers instants. Puis – au grand
soulagement de tous – il a rendu l’âme.
C’est l’un des passages surprenants du livre que l’historien américain Joshua Rubenstein vient de publier aux États-Unis, Les Derniers Jours de Joseph Staline.
Jusqu’au bout de son dernier souffle, celui qui restera comme l’un des
dictateurs les plus sanglants de l’histoire aura fait régner la terreur,
non seulement dans son peuple, mais surtout dans son entourage
immédiat.
Des trains prévus pour les convois de déportés
(..)
http://lesobservateurs.ch/2016/04/13/communisme-staline-voulait-tuer-massivement-juifs/