@orianeborja
@orianeborja
« ....ce qui compte c’est la
perception des intellectuels, et ils savent encore reconnaître le bon grain de
l’ivraie. »
Sûrement, il
n’y a pas pire question préjugés, idées reçues, dénis de réalité et dissonance
cognitive, le tout lié à un formatage idéologique et à des orientations
doctrinales dont ils apparentent l’abandon à de la haute trahison.
Pour s’en
convaincre, il suffit de considérer la
manière dont ils réagissent lorsque l’un des leurs sort des clous du
mondialisme universaliste, pour renouer avec les valeurs identitaires et
territoriales, ces « réalités très anciennes que nous sommes en train de
redécouvrir avec douleur après plus d’un siècle de sentimentalité », nous
dit Michael Dibdin, dans « Lagune morte ».
En outre,
l’écrasante majorité d’entre eux s’est lamentablement vautrée à propos du
communisme, de Mao, de Pol Pot et de quelques autres - tout en prenant à reculons quelques distances avec Staline -, comme elle se plantait lourdement à propos des
bienfaits à venir de la décolonisation, tels que les intellos les voyaient à l’aube des
années 60.