@Fergus
Merci pour le a priori, je vais essayer de retenir.
Quant à cette distinction que vous opérez entre les gens qui vivent sur « sol français », pour lesquels vous n’éprouvez aucun a priori, et ceux que vous observez dans leurs milieux, que dire ... naturels, pour lesquels vous éprouvez une sympathie spontanée, j’avoue que la subtilité me dépasse.
Je connais bien la culture hors-sol, mais ça ne concernait pour moi que les légumes, et je ne pensais pas encore les gens.
Un chinois hors sol, ou un Grec, un Malien, un Turc, un Marocain, un Polonais, un Russe ou encore un Afghan, contrairement aux légumes je trouve cela plus réjouissant, peut être un peu égoïstement ou cruellement, d’en disposer ainsi sous forme déracinée, à proximité. Cela me permet d’éprouver de la ’sympathie spontanée’ au jour le jour sans avoir à me déplacer. C’est très pratique aussi pour profiter de son restaurant, de son centre culturel, de son église, de son magasin, de son savoir faire, de ses connaissances, de sa culture, et même de son amitié, si, si .
Enfin bon, les Français ont de ces subtilités... j’y ai pourtant des racines millénaires prouvées et estampillées du plus pur jus. J’y ai étudié et vécu aussi, mais le mariage transfrontalier contracté par mes parents m’a vraisemblablement fait perdre beaucoup de cette finesse. Dégradation irrémédiable paraît il. Enfin, c’est ce qu’on m’a expliqué.

Knail.