Là comme ailleurs, le transfert au privé subventionné permet deux choses :
- gagner de l’argent avec l’injection de fonds publics
- réserver l’offre acceptable à une clientèle disposant d’un budget suffisant pour bénficier du meilleur.
C’est vrai pour l’acheminement du courrier et des colis, pour les transports, pour les médias, pourquoi l’enseignement devrait-il échapper à cette razzia des services publics ?