La sœur de Soral, Agnès, qui, elle, a du talent, contrairement à son branquignol de frère, trouve son nom lourd à porter à cause de lui. Soral, Dieudonné, deux gros nullards tout juste bons à récurer les chiottes publiques, intellectuellement parlant, adulés par un troupeau de crétins bavants, deux « rebelles » en carton-pâte qui sont « anti-système » comme je suis évêque… Où va Soral ? Dans les égouts de l’histoire, dont il n’aurait jamais dû sortir.