A lire certain post on se demande si la pénibilité existe, si la fatigue physique ou morale existe, bref si on a clairement conscience que de nombreux postes de travail, aujourd’hui, attendent, impatiemment, l’arrivée des robots. Le pb n’étant, en fait, que de savoir à qui ces robots, exactement comme les machines à tisser des canuts de Lyon, vont profiter : au travail ou au capital, aux prolos ou aux bourgeois.... En clair, c’est, ni plus ni moins, un pb de lutte de classe !