@nofutur
Ce monsieur ne parle
pas des PME et encore moins des PME qui emploient pourtant la
majorité des salariés français.
Pour elles, qu’elles
soient sous-traitantes sous la coupe exclusive d’un donneur d’ordre
(aïe !), qu’elles vendent des produits finis (par exemple pour le
bâtiment), qu’elles fournissent des services (coiffeurs par
exemples), ou soient des commerces, il n’y a pas de "mouvement
brownien" spéculatif entre l’euro et le dollar (n’oublions pas
que l’économie est anthropique et ne relève pas de la physique. La
spéculation n’est pas « naturelle »). Il leur faut des
clients qui paient pour régler les échéances et les salaires.
Et pour qu’elles
aient des clients, il faut que ceux-ci, une majorité de salariés,
aient du travail et un revenu. Sinon, figurez-vous qu’ils se passent
de coiffeur et ne remplacent pas leurs fenêtres usagées ; en
passant, ils reportent aussi leurs achats d’automobiles. Évidemment
pour les profiteurs du système, cela paraît sans doute
presqu’indécent.