"On peut donc en conclure que pour un article parlant de pastoralisme,
peu
de gens intéressés (normal), mais que pour le même article avec le mot
LOUP dans
le titre et paru quelques jours après, les forcenés du tout domestique
prodiguent des leçons d’écologie. Ils font, comme les plus dérangés
d’entre eux, l’amalgame entre les éleveurs et les bergers (dont les
éleveurs se foutent éperdument) pour justifier
leur rente et la pression mise sur le loup et la nature.
L’amour
de leur métier subventionné de vitrificateur de nature est certes mis à
mal par les écologistes sans scrupules, qui filment ce qui se passe dans
les abattoirs avec la complicité et l’indifférence des éleveurs qui
préfèrent crier au loup que d’œuvrer au bien être des animaux, qu’ils
prétendent pourtant aimer comme leurs enfants, mais plus encore par la
pression des consommateurs contribuables ."