Le moindre petit merdeux chez Goldman-Sachs touche dix fois le salaire d’un haut-fonctionnaire ; tous les hommes et femmes poilitiques USA sont multi-millionnaires ; quant à la rapacité de Cherie Blair,elle est devenue proverbiale. Je trouve bien qu’on lève le rideau sur les fortunes des candidats, mais franchement, pour des quinquas qui gagnent depuis vingt ans des salaires de cadres-sup, il n’y a rien de scandaleux.